Pourquoi faut-il s’entourer de personnes positives ?

Pourquoi faut-il s’entourer de personnes positives ?

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Nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous côtoyons le plus.”

(Jim Rohn)

Cette réalité commence à être connue, elle est reprise et répétée à l’envi sur le web. Pourtant, est-ce que nous mesurons réellement toute sa portée ? La plupart des gens qui entendent cette phrase approuvent et se disent qu’ils doivent surveiller leurs relations et s’entourer de belles personnes. Par ailleurs, ils ont une certaine opinion d’eux-mêmes, bonne ou mauvaise et ils n’arrivent pas vraiment à croire que les 5 personnes qu’ils fréquentent le plus vont les « contaminer », en bien ou en mal.

Regardez autour de vous, étudiez les groupes et vous constaterez rapidement que les personnes qui sont très proches les unes des autres ont beaucoup de similitudes : même groupe social, même salaire, même type d’appartement et de voiture, mêmes loisirs, mêmes centres d’intérêt, mêmes habitudes et surtout mêmes convictions, mêmes certitudes, même façons de raisonner. Vous pensez qu’elles se sont rapprochées précisément du fait de leurs points communs ? En réalité nous sommes programmés pour rester avec « les nôtres » et nous nous plions à cette injonction sans en être conscients.

Qui sont les personnes dont vous êtes le plus proche ?

Le programme qui a été implanté dans votre cerveau sera renforcé par la fréquentation d’individus qui ont reçu la même éducation que vous, qui partagent vos croyances. En vivant ensemble, en vous fréquentant assidûment, vous renforcerez ce que vous êtes. Alors, quelles sont les 5 personnes que vous voyez le plus ? S’agit-il de personnes positives ? Ou bien de personnes tristes et pessimistes qui vous entraînent à rester dans la morosité et le fatalisme ?

Nous ne sommes pas toujours conscients de nos programmes mentaux et pourtant la sagesse populaire a toujours eu l’intuition de l’importance des fréquentations. Certains ont simplement cette intuition et ne comprennent pas vraiment ce qu’il faut entendre par « choisir ses relations », d’autres deviennent cyniques et égoïstes et rejettent sans pitié ceux qui n’ont « pas de chance ».

Qu’est-ce qu’une belle ou bonne personne ? Une personne moins riche ou moins cultivée que soi, une personne qui vit des malheurs et des échecs dans sa vie ne serait donc pas une belle personne qui mérite d’être fréquentée ? Certains n’hésitent pas à franchir le pas. Lorsque j’étais enfant et que je suis partie pour la première fois en colonie de vacances et alors que je devais passer un mois avec des enfants que je ne connaissais pas du tout, une tante me fit la recommandation suivante : « Attention au choix de tes copines, ne te mets pas avec des filles qui ont un problème, qui sont rejetées, grosses ou trop timides.  Si tu fais ça, tu vas être perçue comme ça toi aussi et toi aussi tu seras rejetée même si tu n’es pas comme elles, tout le monde le croira. Repère les filles brillantes et les plus aimées et deviens amie avec celles-là. » Cela fait penser à ces films dont l’intrigue se déroule dans les collèges ou lycées américains n’est-ce pas ? Il y a la belle blonde riche, première de la classe et populaire, suivie par une cour d’admiratrices et courtisanes et après il y a les autres, les bizarres et les rejetées qu’on ignore au mieux, qu’on utilise comme souffre-douleur parfois.

Je n’ai jamais suivi ce conseil que je trouvais choquant et immoral. De plus je me suis toujours perçue moi-même comme une espèce de bête de foire, un être atypique (mon programme personnel à cette époque) alors, j’étais irrésistiblement attirée par les autres « créatures »… Vous voyez le mécanisme se mettre en place ? Il y a une attraction automatique entre les personnes qui se reconnaissent et qui pensent appartenir à un même groupe. On se rapproche, on se reconnait, on se sent bien avec celui ou celle qui nous ressemble, on met en place un échange de bons procédés. Cela rassure. Les autres, ceux qui ne font pas partie du groupe, sont toujours perçus comme différents de nous, dangereux et en tout cas négatifs. Nous restons entre nous, en groupes, en communautés, favorisées ou pas, valorisées ou pas, et la boucle est bouclée.

Par la suite, nous nous plaignons : pourquoi je ne suis pas riche, pourquoi je n’ai pas de piston, pourquoi je ne plais pas aux hommes/aux femmes, pourquoi je suis transparent ? Réponse : parce que je reste loin des personnes qui ont tout ce que je désire et que par amertume et frustration je les condamne. Je reste avec mes amis smicards ou chômeurs à parler de la société injuste et de ceux qui ont de la chance… Et je continue à être comme eux, je leur ressemble comme deux gouttes d’eau.

Pour avoir le succès de la blonde populaire ou du beau gosse, déjà il faut commencer par arrêter de les regarder comme des êtres maléfiques, il faut développer sa bienveillance et sa tolérance et reconnaître que, même si ces personnes ont pu avoir des facilités naturelles au départ (des parents riches et puissants, une belle plastique…) elles ont peut être aussi, certainement, des qualités personnelles et qu’elles sont des personnes elle aussi, avec leurs forces, leurs faiblesses. Nous ne pouvons pas obtenir ce que nous haïssons.

Si vous haïssez les riches, les personnes qui ont une belle plastique, une voiture de sport ou un métier valorisant et bien payé, si vous méprisez tout ça, vous n’aurez jamais rien de tout ça, car votre inconscient qui veut votre bien, vous protégera de tout ça et vous empêchera de l’avoir.

Ensuite il est impossible de juger ou évaluer ce qu’on ne connaît pas. Et si ce que les autres ont et qui nous fait envie ne provenait pas juste de leur naissance mais d’autre chose : et si leur réussite était la conséquence de leur éducation, de leur façon de penser, du conditionnement dans lequel ils ont grandi et été élevés ? Nous le savons tous, une personne très riche ruinée a beaucoup plus de chance de s’en sortir et de reconstruire sa fortune depuis zéro qu’un pauvre à qui on enlève le peu qu’il a. L’un rebâtira un nouvel empire, l’autre finira à la rue à faire la manche… C’est bien la preuve que ce qui distingue les deux, ce n’est pas tant l’argent, la position sociale, les relations puissantes mais bel et bien le conditionnement mental qui a été imposé aux uns et aux autres. Un riche est conditionné et programmé pour rester riche, vivre en riche, se comporter en riche et le devenir toujours plus, quoiqu’il lui arrive, il continuera à agir selon sa programmation personnelle et il s’en sortira. Le pauvre suit lui aussi un programme, celui de la pauvreté et de la précarité de sa situation, il pense qu’il doit s’accrocher avec désespoir au peu qu’il a, à un métier difficile, pénible et mal payé, obéir, faire des concessions, renoncer à sa liberté, à sa personnalité pour survivre car s’il perd sa situation sociale, aussi précaire qu’elle soit, il pense, il croit qu’il ne pourra pas s’en sortir, il n’est pas certain d’éviter la chute et par conséquent, cette menace devient pour lui une sérieuse réalité.

Ce sont nos croyances qui font notre réalité et qui constituent notre vie, notre destin, notre avenir

Celui-ci est quasiment écrit par avance en fonction du contexte de naissance et des conditions dans lesquelles nous sommes élevés, de ce qu’on nous apprend, du « dressage » que l’on nous fait subir. Pourtant le libre arbitre existe bel et bien mais pour l’utiliser, il faut se réveiller, prendre conscience que l’on vit dans une transe psychologique qui a bâti autour de nous tout notre univers de croyances et notre réalité. Il faut consciemment choisir de modifier cette réalité. Nous pouvons le faire. Le fils d’ouvrier, devenu lui-même un salarié modeste, s’il est convaincu de ne jamais pouvoir sortir de sa condition, s’il pense que c’est impossible, syntonisera cette réalité : pour lui elle va prendre forme, devenir réelle et vraie. Comment faire ça ? Nous pouvons désinstaller nos programmes mentaux et en installer de nouveaux, avec les mêmes outils et moyens qui ont permis la mise en place des premiers. Sauf que nous pouvons choisir consciemment une nouvelle transe qui nous conduira par choix, là où nous désirons aller, dans le cadre d’un travail psychologique et non en nous laissant porter par la vie et les transes induites en nous et à notre insu par la société, la culture, l’entreprise, le groupe social…

Nous sommes tous la proie de programmes mentaux, de conditionnements et nous sommes tous sous hypnose. Les programmes différent simplement d’un individu à l’autre, chaque joue son rôle dans le grand théâtre de la vie ou dans la Matrice, selon votre référence préférée. Ce qui est important c’est de comprendre que, si la vie est une pièce de théâtre ou une simulation, vous pouvez choisir de changer de rôle. Essayez ! Jouez à être quelqu’un d’autre. Faites comme si pendant quelques temps, faites l’expérience de vivre comme des personnes très différentes de vous, allez parmi eux, imitez les, écoutez les, essayez de les comprendre et même si vous n’y parvenez pas au départ, persistez et faire durer l’exercice. Il vous sera profitable de toute façon car il cassera une partie de vos préjugées et idées reçues et il vous démontrera que si vous osez changer de costume et de rôle, vous pouvez changer de vie. Vous êtes le metteur en scène et c’est vous qui dirigez, vous pouvez changer tout ce que vous voulez. Votre vie ne vous plait pas ? Changez de vie !

Pas si simple ? Eh bien non, ce n’est pas simple vous avez raison. Quel âge avez-vous ? Vingt ans ? Trente-cinq ans ? Cinquante, ou même soixante-dix ans ? Je ne vous dirais pas que vous allez annuler toutes ces années de conditionnement mental d’un claquement de doigts, avec deux ou trois séances d’hypnose ou de coaching ! Ce qui a mis autant de temps à s’installer demandera un peu de temps pour être modifié mais, la bonne nouvelle c’est que si vous êtes motivé et déterminé, il vous faudra beaucoup moins de temps pour changer qu’il ne vous en a fallu pour devenir l’être que vous êtes et qui peut-être, ne vous satisfait plus tout à fait. Cette fois, vous serez le capitaine à bord, vous allez diriger et contrôler le processus. C’est nous qui choisissons d’être conscients ou pas, l’hypnose subie dans notre vie de tous les jours, à notre insu, peut être une arme destinée à nous manipuler, nous faire tenir tranquilles, ne pas nous révolter, aller dans les magasins et consommer toujours plus… mais elle peut aussi être un outil qui utilisé de la bonne manière vous permettra de prendre les commandes du centre de contrôle et de revenir maître de votre propre vaisseau.

Depuis votre naissance, depuis toutes ces années, il est possible que vous ayez laissé tourner en vous de mauvais programmes. Vous n’avez jamais remis en cause votre conditionnement initial car vous n’étiez pas conscient de son existence, parce que vous pensiez ne pas pouvoir intervenir sur votre programme mental. Pourtant vous le pouvez !

Quel que soit votre âge, vous pouvez travailler sur vous-mêmes et vous déprogrammer, vous pouvez désinstaller au passage tous les logiciels malveillants qu’on a installé en vous au fil du temps.

Décidez de faire un grand nettoyage, un grand tri : demandez vous ce qui est bon pour vous et ce qui ne l’est pas, ou plus et faites le ménage. L’hypnose et la PNL peuvent vous aider à choisir vos nouveaux programmes, la fréquentation de personnes positives, de personnes qui ressemblent à ce que vous aimeriez être, vous aideront, par contagion et par l’exemple. Une fois conscient des programmes qui régissent les uns et les autres, vous pouvez vous contrôler vous-même mais vous pouvez aussi observer attentivement les personnes que vous admirez et qui sont vos modèles, vous pouvez apprendre à modéliser leurs comportements afin de vous approprier leur savoir faire et leur savoir être et à votre tour, devenir une meilleure personne. L’accompagnement d’un professionnel peut vous aider à mettre en place ce travail.

Vous souhaitez vous améliorer, être plus libre et indépendant, gagner plus d’argent, être plus attractif ? Alors que faire ? Faut-il simplement suivre les conseils cyniques donnés par ma tante lorsque j’étais enfant : fuir ce qui sont moins chanceux que nous, abandonner à leur triste sort ceux qui ont plus de difficultés et à l’inverse, adhérez à des clubs de courtisans de personnes en vue ou puissantes par pur intérêt ? Non bien sûr. Ne vous reniez pas, vous ne pourriez pas trouver le bonheur ainsi.

Si vous ne devez pas choisir vos amis et relations de cette manière, en revanche vous pouvez rechercher activement la compagnie de personnes positives. Les personnes positives n’ont pas toujours été privilégiées dès le départ. Beaucoup sont nées dans des milieux modestes et rien ne leur a été donné sans effort mais elles ont cru en elles, elles ont su remettre en question leur propres programmes mentaux pour s’améliorer et devenir plus efficaces. Cela a fonctionné pour elles et elles ont pu changer leur destin. Elles ont fait le choix de l’optimisme et de la confiance en soi : n’oubliez pas que nous sommes sur scène et que la réalité est une pièce de théâtre dont nous écrivons nous-mêmes le scénario. Aujourd’hui vous pouvez choisir de continuer à vivre mal ou bien de modifier votre vie. Vous avez le pouvoir de changer tout ce qui vous déplaît. Choisissez de croire en vous et faites ce que vous désirez faire en étant persuadé de votre réussite et celle-ci se concrétisera car c’est une loi de la nature… Analysez le parcours des personnes positives, observez les bien et passez le plus de temps possible avec elles, interrogez les avec sincérité, demandez leur comment elles ont fait, ce sont souvent des personnes généreuses qui accepteront de vous répondre avec plaisir pour vous aider. Apprenez à les modéliser.

La modélisation est une technique qui  été mise au point par Richard Bandler et John Grinder, les pères de la PNL et qui va vous permettre de reconnaître et d’isoler les comportements et les techniques qui sont particulièrement efficaces chez les personnes qui réussissent, pour ensuite les adapter à votre propre personnalité, à vos propres envies et à vos propres projets.

Il ne s’agit pas de singer les personnes qui réussissent, ce serait ridicule, et ça ne fonctionnerait pas, il ne s’agit pas non plus d’imiter leurs actes mais bien de décortiquer des éléments d’efficacité précis que vous pouvez isoler, intégrer en vous et appliquer dans votre propre domaine d’activité.

Il y a un adage important, un grand principe en PNL qui dit : « Ce qu’un homme peut faire, un autre peut le faire aussi ». Étudiez et fréquentez les personnes que vous admirez, apprenez d’elles et ce qu’elles ont fait, vous pourrez le faire aussi. Et comme vous êtes certainement une personne de bon cœur, aussi choqué par les conseils de ma tante que je l’ai été moi-même, un jour vous serez à votre tour un être positif dont on recherchera la compagnie et qui pourra alors avec le sourire aider et tendre la main à ceux qui sont encore plongés dans des programmes négatifs. Mais en attendant, prenez des forces et éviter de cultiver des relations et des amitiés stériles et néfastes pour vous.

Bien sûr il n’est pas toujours possible d’éliminer les personnalités négatives et pessimistes de notre cercle de relation. Il s’agit parfois d’individus très proches, nos propres parents, un ami de cœur ou de longue date… Parfois aussi la fréquentation de ces personnes nous est imposé par nos activités quotidiennes, le travail par exemple. Si vous ne pouvez pas éviter certaines personnes, en revanche vous êtes libres de choisir le type de relation que vous avez avec elles. Ne vous laissez pas contaminer par leur côté négatif, ne les encouragez pas lorsqu’elles se lancent à évoquer tous leurs problèmes et malheurs et à se plaindre de la vie qui est si difficile et de notre impuissance face à toute cette horreur. Évitez de prêter une oreille complaisante à ces discours, tout en restant diplomate et aimable, détournez la conversation, offrez un café, racontez une anecdote plaisante ou parlez d’autre chose et puis retirez vous aimablement. Surtout ne soyez pas tentés de les écouter et d’abonder dans leur sens en les plaignant et en approuvant leurs propos. Vous croyez leur faire plaisir, faire preuve d’attention et de compassion en procédant ainsi, avouons aussi qu’il est facile de suivre cette pente.  Pourtant, en faisant ça vous ne leur rendrez pas service et à vous non plus.

Si vous entrez dans le jeu de la personne négative en la plaignant et en surenchérissant, vous lui donnez une certaine satisfaction immédiate car en effet elle attend ça de vous : la reconnaissance de son triste sort, de sa douleur, être plainte et reconnue comme bien malheureuse, mais ce soulagement sera de courte durée et ne la rendra pas plus heureuse, bien au contraire, elle reviendra vers vous encore et encore pour recevoir son shoot, sa dose de compassion et de consolation et se complaira dans les bénéfices secondaires de sa situation. Ne soyez pas complice de son malheur et ne vous laissez pas contaminer. Cessez d’alimenter la machine infernale. Elle sera un peu frustrée, vous accusera peut-être au début d’être dur, indifférent ou égoïste mais un jour il est possible qu’elle vienne vous demander conseil pour changer. Ce jour-là, vous pourrez toujours essayer de l’aider.

Avec la famille, il ne s’agit pas de prendre de distance au sens propre bien sûr (quoique un peu temporairement peut parfois être salutaire) mais vous pouvez en prendre au sens figuré. Comme avec le collègue de travail négatif et pessimiste, laissez dire, laissez glisser et n’encouragez pas les comportements toxiques. S’il s’agit de votre conjoint, peut-être devriez-vous commencer par vous interroger sur votre choix amoureux ? Est-ce vraiment un hasard si vous avez choisi un partenaire négatif ou déprimé ? Vous pouvez lui parler de votre travail psychologique, de vos recherches, l’encourager à faire le sien propre et vos évolutions vous mèneront là où vous devez aller, ensemble ou séparément.

Faites un bilan. Dressez une liste des personnes de votre entourage, de celles que vous voyez souvent et qui exercent donc par conséquent, que vous le souhaitiez ou pas, que vous en soyez conscient ou pas une influence sur vous. Combien de personnes avez-vous dans chaque catégorie ? Isolez les 5 qui sont les plus présentes, sont-elles positives ou négatives ? Qui sont ces personnes ? Est-ce que vous leur ressemblez, est-ce que vous souhaitez leur ressembler, car si ce n’est pas déjà le cas ça, votre évolution ira dans ce sens inévitablement. Interrogez-vous, triez vos relations et faites les changements qui s’imposent. Vous n’abandonnerez personne, vous allez simplement changer votre attitude et prendre de la distance (au sens figuré ou au sens propre, quand il le faut) avec certains et choisir de passer plus de temps avec d’autres. Et lorsque certaines personnes négatives seront vraiment disposées à changer, peut-être viendront-elles vous voir pour demander quelques conseils et là, vous pourrez les aider.

Prenez soin de vous et choisissez bien vos relations.

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Véronique CHEYRIAS
Praticienne Hypnose Ericksonienne et Programmation Neuro Linguistique

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