Comment se reconstruire après une relation avec un pervers narcissique

Comment se reconstruire après une relation avec un pervers narcissique ?

11 choses à faire absolument après le passage du pervers narcissique dans votre vie

Première partie

Nous partons du principe que le diagnostic de perversion narcissique a été posé et que vous êtes complètement séparé du PN, c’est-à-dire, pas seulement que vous ne vivez plus avec lui mais bien que vous n’avez plus aucun contact ni rapport avec lui. S’il y a eu des démêlées juridiques, elles sont enfin arrivées à leur terme et vous pouvez enfin penser à bâtir votre nouvelle vie.  Vous avez donc accompli le plus difficile. Bravo !  A présent vous devez accomplir le plus long… Vous reconstruire. Alors comment peut-on réaliser ça et se reconstruire après une relation avec un pervers narcissique ? Nous allons voir ici 11 choses à faire absolument après le passage du pervers narcissique dans votre vie.

 Je précise dès le début de ce article, une fois pour toute, que je vais employer des pronoms personnels masculins pour généraliser et pour désigner des personnes de genre féminin ou masculin indifféremment, selon les règles de grammaire française. Le PN ne l’oublions pas peut être un homme ou une femme, hétérosexuel ou homosexuel, le genre et les préférences de chacun ne changent rien dans cette affaire.

Cet article étant un peu long, il sera publié en deux parties.

Alors comment se reconstruit-on après l’ouragan Pervers Narcissique ? (remplacez PN par le prénom qui convient). Quelles sont les choses qu’il faut faire absolument pour s’en sortir ?

1)°Prenez soin de vous et donnez-vous le temps

La première chose importante pour se remettre d’une relation avec un PN est de se donner le temps de le faire. Faites preuve d’indulgence et de bienveillance avec vous-même. Le temps qui vous sera nécessaire pour vous reconstruire dépendra le plus souvent de la durée de la relation elle-même et des dégâts qui ont pu être faits. Remettez les choses à leur place ? Le PN vous a-t-il laissé ses dettes et un crédit de 30 ans à payer seul ? Vous admettez que vous ne le rembourserez pas en 6 mois n’est-ce pas ? Pourquoi devrait-il en être autrement pour votre rétablissement personnel ?

Prenez le temps qu’il vous faut. Si vous avez besoin d’une psychothérapie, faites là, de préférence avec un psychologue spécialisé dans ce type de problématiques, si vous avez besoin de changer vos comportements pathologiques acquis auprès du PN en profondeur, si vous avez développé à ces côtés des phobies, de l’anxiété sociale, des troubles du comportement alimentaire, si vous êtes déprimé, traitez-tout cela, faites-vous aider. L’hypnose et la PNL sont des techniques précieuses car ce sont des thérapies brèves (entre 1 et 5 séances) qui peuvent vous apporter un soulagement important et rapide, n’hésitez pas à en faire dès le début pour aller mieux. Vous pouvez suivre une psychothérapie, voire un traitement si nécessaire en parallèle, allez voir votre médecin, voyez des spécialistes : prenez soin de vous et agissez partout là où cela est nécessaire.

La santé physique est rarement épargnée par la fréquentation intime et surtout de longue durée d’un PN : là encore réparez votre corps, faites vous suivre, faites un programme d’exercices physiques, faites du yoga, revoyez votre alimentation, régularisez votre sommeil, si vous faites des cauchemars vous pouvez vous initier au yoga du rêve qui vous aidera à vous en débarrasser (et bien plus que ça…), apprenez la méditation, relaxez-vous, faites-vous dorloter. Vous pouvez faire du reiki et voir un énergéticien pour vous aider remettre en équilibre vos chakras et votre niveau d’énergie et contribuer à réparer aussi du point de vue énergétique ce qui a été abîmé en vous. Ne négligez rien de ce qui peut vous être bénéfique.

Surtout soyez gentil avec vous-même ! ne vous fixez pas d’objectif ou de délai trop ambitieux. Peu importe le temps que cela prendra.

2°) Résister aux discours culpabilisants

Vous êtes devenu par la force des choses, un véritable expert du phénomène des pervers narcissiques. C’est un fait : ça ne sera pas toujours le cas des personnes que vous allez rencontrer. Vous trouverez beaucoup de compréhension et de solidarité auprès de ceux qui comme vous en ont été victimes ou ont pu assister aux dégâts qu’ils causent à travers l’histoire d’un proche aux prises avec l’un d’eux mais, ça ne sera pas le cas de tout le monde.

Certaines personnes n’en auront absolument jamais entendu parler et ignoreront jusqu’à l’expression elle-même. D’autres, très nombreux, auront une conception incomplète et déformée, bâtie au gré de lectures distraites et superficielles dans des magazines ou cueillies par hasard dans des conversations entendues ça et là… Il y aura ceux qui, faute d’information complète et suffisante, verront des PN partout, dans la moindre petite mésentente avec un proche, dans la moindre querelle de couple ou incompatibilité professionnelle. Et puis il y aura ceux qui, en réaction au groupe précédent en général, s’énerveront dès qu’ils entendront cette expression et tiendront à dire et à soutenir qu’ils n’existent tout simplement pas.

Vous serez confronté aussi à des personnes, parfois très bien intentionnées, mais qui ne supportent pas d’entendre des histoires négatives et rejettent la réalité lorsqu’elle est pénible et qui préfèrent s’enfermer dans une bulle de pensée positive et de rejet de toute notion qui implique un mal difficile à contrôler et empêcher. La pensée positive et le développement personnel sont merveilleux mais parfois, certains s’en servent pour se protéger de ce qu’ils ne veulent pas voir ou entendre, d’une réalité trop cruelle pour être acceptée.

De tout temps, il y a eu des personnes pour faire le choix de faire l’autruche et pour se cacher la tête sous le sable pour ne pas voir certaines réalités cruelles et surtout ne pas laisser l’idée que ça pourrait peut-être leur arriver un jour les effleurer. Pour ceux-là, les nombreux discours issus du développement personnel peuvent être des outils pratiques pour refuser de vous écouter et refuser d’entendre.

Des personnes vous diront que vous êtes responsable de tout ce qui est vous arrivé, que nous sommes co-créateurs de notre vie et donc de notre malheur, que vous n’avez pas le droit de vous plaindre car vous avez choisi ce que vous avez vécu. Certains vous diront même que vous avez fait ce choix avant même de naître et de vous incarner ce qui est très pratique dans certains cas, par exemple pour vous tenir responsable aussi des maltraitances et abus infantiles. C’est vrai, il est bien rassurant de se dire que nous décidons et choisissons tout ce qui nous arrive… Pour vous qui avez traversé l’enfer aux côté d’un PN et qui êtes encore fragilisé, entendre tous ces discours moralisateurs et culpabilisants sera très dur, ça vous fera très mal. Préparez vous car ça vous arrivera.

Ne cédez pas à la tentation de mentir sur votre passé et votre situation pour échapper à cette situation et ne pas être jugé. Mentir, faire le choix de la discrétion, c’est vous renier vous-même, ça vous détruira surtout si vous faites ça longtemps, croyez-moi, après 15 ans de vie commune avec un vrai cas d’école, j’ai commis cette erreur, j’ai préféré me taire, par discrétion et j’en ai fait les frais. Ne faites pas comme moi. Les conséquences sont parfois terribles. C’est encore vous qui payez la note. Cela peut être tentant, face à une personne appartenant à cette dernière catégorie, la catégorie « Bisounours », enfin des Bisounours qui deviennent un brin agressifs dès qu’on leur montre que le monde n’est pas fait que de guimauve et de roudoudous…

Vous êtes tenté de le faire afin d’échapper à la double peine : avoir vécu le pire et en être tenu pour responsable de ce qui vous est arrivé, un peu comme la femme violée à qui on reproche d’avoir porté une tenue trop sexy et d’avoir en quelque sorte choisi ce qui lui est arrivé. Cette même femme qui parfois cède à la tentation de renoncer à faire un procès à son agresseur précisément pour échapper à cette double peine. Nous savons tous qu’il  ne faut pas faire cela, ne le faites pas non plus ! Au nom de la vérité et pour faire avancer les choses, parlez. Face à l’incompréhension, parfois ce sera violent, vous aurez le cœur brisé et vous sentiez les larmes monter mais ne cédez pas à cette tentation de taire ce qu’on vous a fait ou de protéger à posteriori le PN en dissimulant ses actes et sa nature. Ne feignez pas d’avoir gardé de bonnes relations avec votre PN juste pour éviter de raconter votre vie ! Soyez clair, le PN sème suffisamment d’ambiguïtés à lui tout seul pour créer la confusion à son avantage, ne lui facilitez pas la tâche en faisant de même.

Face à une personne qui ne souhaite pas entendre, n’imposez rien bien évidemment. Si on ne vous demande rien vous pouvez garder le silence mais si on vous interroge, alors dites la vérité en toute simplicité, dites ce qui vous est arrivé sans trop rentrer dans les détails mais dites-le. Ce que l’autre fera de ce que vous lui dites ne vous regardera pas. Relisez cette phrase encore et encore. La vérité vous la dites pour vous, car mentir se retournera contre vous et vous nuira à vous. Vous ne dites pas la vérité pour vous plaindre, vous ne dites pas la vérité pour vous venger du PN, vous ne dites pas la vérité pour convaincre car quel droit avez-vous de convaincre un être qui ne souhaite surtout pas l’être, c’est sa liberté de se boucher les oreilles, vous ne pouvez pas lui imposer de vous croire.  Vous dites la vérité simplement parce que c’est la vérité et qu’elle seule vous permettra de vous sentir bien, de guérir et d’avancer. Vous souhaitez juste être en paix avec vous-même et le mensonge, aussi pieux soit-il vous interdira cette paix.

Vous n’êtes pas l’avocat du PN, vous n’avez pas à préserver sa réputation. Vous n’êtes pas non plus l’ange gardien de celui qui vous interroge mais ne supporte pas d’entendre que le mal existe sur terre. Chacun son rôle.

Résistez aux discours culpabilisants. Ne les prenez pas à cœur, ne les laissez pas vous faire mal. Vous avez eu votre dose de souffrance avec le PN, à présent dites stop ! Laissez les personnes s’exprimer et si vous en avez le courage, pratiquez un recadrage. Il arrive que ce soit suffisant, si votre interlocuteur réalise que vous n’êtes pas dans la plainte stérile ou dans une tentative de déresponsabilisation de tout, s’il est intelligent et qu’il a du cœur, il vous comprendra. Cela pourra même faire évoluer sa propre réflexion. Cela ne sera pas toujours le cas. Certains repousseront et rejetteront tout ce que vous direz car ils ne veulent pas voir, ils ne veulent pas savoir car tout ça est trop moche pour exister dans leur réalité, ils ne le permettent tout simplement pas : dites-vous que c’est leur problème et avec ceux là ne poussez pas la discussion trop loin, ce serait inutile et cela ne ferait de bien à personne. Dites vous que leurs croyances et leurs interprétations leur appartiennent et que vous les leur laissez.

3°) Exorciser le PN en vous

Prendre conscience de la présence du PN en soi bien après la séparation (parent PN particulièrement mais aussi conjoint ou autre), avec le temps le PN s’est infiltré insidieusement dans la personnalité de sa victime. A force d’avoir entendu les critiques, les dévalorisations et tout le travail de sape morale effectué contre elle, la victime a intégré et finit par faire sienne les critiques du PN. Elle entend des voix dans sa tête, littéralement mais ne sait pas qu’il s’agit de voix étrangères dans un premier temps, bien entendu elle croit que ce sont ses propres pensées et ne réalise pas que ce sont des suggestions (une forme d’hypnose négative d’autant plus dangereuse et puissante que la relation a duré longtemps, de très longues années par exemple, ou toute l’enfance si le PN était un parent) qu’on les lui a injectées au fil du temps, elle a fini par les assimiler et les reconnaître comme siennes.

Le premier travail consistera donc à comprendre que toutes ces voix ne lui appartiennent pas mais que c’est bien le PN ou les PN de sa vie qui s’expriment dans son esprit. Il y a eu tout un travail de conditionnement et de lavage de cerveau qu’il va falloir défaire maille par maille. Lorsque l’origine étrangère de ces voix et pensées est identifiée, il sera alors plus facile de s’y opposer et de les rejeter.

Comment faire ? A chaque fois que vous vous surprenez à vous parler à vous-même de façon négative, à vous dire par exemple « Inutile de t’inscrire à ce concours, tu ne réussiras pas, tu es nulle, tu n’en es pas capable », « Pourquoi veux-tu exercer ce métier ? Timide et effacé comme tu es, ce n’est pas pour toi ! », « Tu aimerais pratiquer ce sport mais regarde-toi tu es trop gros, trop mou, trop nul, tu n’as jamais été doué en sport de toute façon, tout le monde va se moquer de toi, tu ferais mieux d’être lucide ! » (Encore une fois ça s’applique à un homme ou une femme) Ecoutez ces voix et apprenez à les reconnaître : qui disait cela ? qui dit cela ?

Quelle est la personne, les personnes qui ont laissé en vous ces empreintes à la manière de disques rayés enregistrés qui repassent en boucle dans votre cerveau ? Vous avez trouvé ? Répondez à cette personne ou à ces personnes ! Oui n’hésitez pas ! Même si vous êtes séparés de ces personnes et que vous ne pouvez plus leur parler en réalité, même s’ils sont décédés (un parent par exemple), ces personnes continuent à vous hanter. Elles sont comme de vieux fantômes, de vieux démons qui continuent à troubler la tranquillité de votre esprit. Vous avez le droit de les chasser ! Vous ne trouverez la paix qu’à ce prix.

Trouvez un coin tranquille et une fois pour toute répondez leur, dites-leur que vous n’êtes pas d’accord avec leur jugement, leur condamnation, leurs malédictions, vous seul savez ce que vous valez vraiment, leurs jugements ne vous intéressent pas et vous ne souhaitez plus les entendre, et vous seul avez le droit de décider de ce que vous allez faire de votre vie. Faites ça systématiquement et vous verrez que peu à peu ces voix vont diminuer et un jour disparaître. L’essentiel est de ne pas les reconnaître pour vôtres lorsque vous les percevez et de les repousser. Si vous reconnaissez la voix de votre mère ou de votre ex, faites les taire et ils se tairont. Vous avez le pouvoir de leur donner plus d’énergie ou de les éteindre. A vous de choisir, la prise de conscience vous autorise ce choix.

4°) Apprenez à vous faire confiance

Apprenez à vous faire confiance, à accorder de l’importance et de la valeur en votre propre jugement, cessez de chercher toujours ailleurs la réponse à vos doutes et interrogations, en partant toujours du principe qu’un autre saura mieux que vous.

Personne ne sait mieux que vous ! Certaines personnes ont un ego bien plus important que le vôtre et se valorisent beaucoup, parfois à raison, souvent bien au-delà de leurs réelles capacités. A mesure que vous allez reprendre confiance en vous et vous mettre à faire seul des choses que vous n’osiez pas faire auparavant, à mesure que vous allez vous jeter à l’eau et vous débrouiller de plus en plus, vous allez prendre conscience du fait que, non seulement vous être beaucoup plus capable et beaucoup plus indépendant que ce que vous étiez, vous allez vous épater en constatant toutes les choses que vous pouvez réaliser sans aide et dont vous vous pensiez totalement incapable, mais en plus, très vite, vous allez voir que les personnes qui dans votre entourage se mettent beaucoup en avant et prétendent vous être supérieures, avoir plus d’expertise, de savoir ou de débrouillardise dans tel ou tel domaine que vous, toutes ces personnes suffisantes et méprisantes avec vous (consciemment ou pas) finalement, bien souvent, ne sont pas au-dessus de vous, n’en savent pas plus que vous, ne sont pas plus capables que vous, et même votre nouvelle détermination et votre nouvelle rage à gagner indépendance vont vous donner la force, les capacités et les compétences qui vont vous placer bien au-dessus d’eux.

C’est toujours un moment un peu vertigineux et très émouvant de faire ce constat. C’est même un petit deuil qu’il va falloir traverser, accepter et intégrer car, en effet, chaque situation négative présente quelques bénéfices secondaires pour vous. Il y a des bénéfices secondaires à se croire faible, sans ressources, incapable de faire quoique ce soit seul : cela permet de justifier de demander de l’aide, de se faire assister et materner, le cas échéant, ça peut même permettre de faire porter à l’autre, celui qui aide, la culpabilité si les choses que l’on a pas su ou voulu faire soi-même sont mal faites. Le changement passe par des phases d’auto-analyse parfois un peu difficiles et douloureuses sur le coup, mais si libératrices après ! Oui vous allez réaliser que vous êtes bien plus compétent que vous ne le pensiez et désormais vous n’aurez plus d’excuses pour faire tout ce dont vous avez besoin ou envie.

5°) Découvrez le bonheur de vivre des relations saines et équilibrées

Il y a aura des jours où vous vous sentirez un peu seul… et où vous éprouverez la nostalgie de la relation toxique et de ses illusions. Il y a des moments où, confronté à des situations difficiles, vous regretterez le temps où votre PN apaisé et heureux de vous voir au plus mal prenait enfin un air doux pour vous dire : « Rassure-toi, ne bouge pas, ne fais rien, je m’occupe de tout, je vais te sauver ! » Aujourd’hui, vous savez qu’il n’y a pas de sauveur ou de super héros et surtout pas chez les PN. Pour quelques minutes d’apaisement de vos angoisses, que ne récoltiez-vous pas ensuite ? Car le PN ne vous sauvait pas, le PN ne s’occupait de rien et au final, il ne faisait que vous enfoncer ou vous conseiller une attente et une inaction toxiques.

La liberté est si précieuse, si enivrante et votre vie va tellement changer que cette nostalgie ne durera pas bien longtemps. Cette nostalgie c’est le syndrome de Stockholm. Vous avez vécu si longtemps auprès de cette personne, vous avez fini par lui attribuer des qualités et surtout vous attendiez tout de la personne dont vous dépendiez entièrement ! Psychologiquement ou matériellement, selon les personnes, parfois les deux. La dépendance psychologique n’est pas la moins forte, bien au contraire, c’est la plus terrible.  Le syndrome de Stockholm est seulement un réflexe de survie, ce n’est pas de l’amour, il ne touche que les personnes prises au piège. Vous pensez ne pas pouvoir vivre sans le PN, il a tout fait pour vous conduire à le penser, vous êtes convaincu que votre survie dépend de lui, comme dans le contexte d’une prise d’otages violente, alors vous êtes prêt à tout pour  avoir les meilleures relations possibles avec lui pendant que ça dure… Avec la liberté le phénomène se dissipera.

Avec la liberté, vous développerez de saines relations avec des personnes qui elles aussi sont ou du moins s’efforcent d’être saines, vous cesserez d’attirer les manipulateurs mais vous rencontrerez des personnes à votre image, des personnes qui seront dans la même démarche, le même esprit que vous et qui elles aussi détesteront toute forme de dépendance. Des relations libres, sans contraintes.

Rien ne vous empêchera alors, à tour de rôle de pratiquer une fois de temps en temps une petite séance de maternage l’un envers l’autre, pour vous aider à traverser un moment un peu difficile par exemple. A partir du moment où ça reste quelque chose d’épisodique et surtout que vous ne faites pas jouer un rôle permanent à l’autre ou à vous-même ça reste sain et bénéfique. Nous sommes des humains, nous avons tous besoin d’être chouchoutés de temps en temps. Il n’y a aucun mal à ça du moment que ça reste dans un cadre naturel, spontané, équilibré et dénué de toute perversité.

A suivre…

Pourquoi le pervers narcissique est-il à plaindre

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Véronique CHEYRIAS
Praticienne Hypnose Ericksonienne et Programmation Neuro Linguistique

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